Un an plus tard, la même conviction
Du premier au cinquième numéro — Positif, écrire avec la lumière
Il y a un an paraissait le premier numéro de Positif, écrire avec la lumière.
À l’époque, ce n’était qu’une idée un peu folle : créer une revue indépendante consacrée à la photographie d’auteur, dans un monde où les images défilent à toute vitesse sur nos écrans. Une revue où l’on prendrait le temps de regarder, de lire, de comprendre le travail des photographes. Une revue imprimée, que l’on feuillette, que l’on conserve, que l’on retrouve des années plus tard.
« Une revue ne se construit pas seulement avec des pages. Elle se construit avec la confiance des photographes et la fidélité de ses lecteurs. »
Une première année d’existence
Un an plus tard, cette conviction est intacte.
Avec ce cinquième numéro, Positif, écrire avec la lumière célèbre sa première année d’existence. En quelques mois, la revue a trouvé son chemin, portée par la confiance des photographes et la fidélité de ses lecteurs. Des photographes de toute la France, mais aussi de Belgique, d’Italie, du Japon, du Canada, des États-Unis, de Croatie et d’autres pays encore, m’ont confié leurs images. Certains sont reconnus depuis longtemps, d’autres publient pour la première fois dans une revue. Tous partagent la même exigence : raconter une histoire, transmettre une émotion, porter un regard singulier sur le monde.
Une édition anniversaire de 238 pages
Cette édition anniversaire rassemble 238 pages et 17 photographes. On y découvre des univers très différents, du photojournalisme à la photographie d’auteur, du documentaire à l’intime, avec toujours cette volonté de laisser toute sa place à l’image et à celles et ceux qui la créent.
Un hommage à Marc Riboud
Ce numéro est également l’occasion de rendre hommage à Marc Riboud, immense figure de la photographie humaniste, à travers un dossier exceptionnel réalisé grâce à Catherine Raspail et Les amis de Marc Riboud. Un regard sur l’œuvre d’un photographe qui continue d’inspirer plusieurs générations.
Une aventure avant tout humaine
Mais Positif, écrire avec la lumière n’est pas seulement un magazine. C’est avant tout une aventure humaine. Au fil des numéros, des liens se créent, des rencontres naissent, des projets voient le jour. Des photographes qui ne se connaissaient pas échangent désormais, se découvrent, se soutiennent. Une communauté se construit, discrètement mais sûrement, autour d’une même passion pour la photographie.
Choisir un regard plutôt qu’un nom
Depuis le premier numéro, je n'ai jamais choisi un photographe pour sa notoriété. Je l'ai choisi parce que son travail avait quelque chose à dire. Dans les pages de Positif, écrire avec la lumière, des photographes reconnus côtoient de nouveaux talents. Tous partagent cette même envie de raconter le monde avec sincérité, chacun à sa manière.
Prendre le temps de regarder
À l’heure où des millions de photographies défilent chaque jour sur nos écrans avant d’être oubliées quelques secondes plus tard, je continue de croire qu’une image mérite parfois que l’on s’arrête. Qu’on prenne le temps de la regarder, de la comprendre, de s’y perdre un instant.
C’est cette idée qui anime Positif, écrire avec la lumière depuis le premier jour.
Si cette revue existe aujourd’hui, c’est grâce aux photographes qui me font confiance, aux lectrices et lecteurs qui choisissent de soutenir une édition totalement indépendante, et à toutes celles et ceux qui suivent cette aventure depuis ses débuts.
À chacun d’entre eux, je souhaite simplement dire merci.
L’aventure continue
Le numéro 5 est bien plus qu’une nouvelle parution. Il marque une étape importante dans l’histoire de Positif, écrire avec la lumière.
La preuve qu’une revue indépendante, portée avec passion, exigence et beaucoup de travail, peut trouver son public, en France comme à l’étranger.
L’aventure continue. Une page après l’autre. Une image après l’autre.
Commander le numéro anniversaire de Positif, écrire avec la lumière.
Olivier Avez
Publié le 4 août 2026